Shiatsu et Reiki Val d'oise
Pratique illustrée de techniques de bien être
 
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DOSSIER DE PRESSE

Les phénomènes psychosomatiques révèlent l’existence
d’une interaction inconsciente
entre le psychisme et le corporel.

Cela ouvre aussi à entrevoir une possibilité d’utiliser la pensée de façon voulue et dirigée pour agir sur le corps et développer ainsi des outils de maîtrise de son espace intérieur.

Nous avons vu deux clefs (cf. texte : les clefs de l’énergétique) pour renforcer une affirmation et une présence de soi :

1°) L’ancrage : qui consiste à passer par le corps et par un travail d’ancrage corporel dans la profondeur.

2°) L’ouverture : qui est de contacter en soi une lumière intérieure, une nature plus universelle.
Se percevoir dans un volume plus large de soi et l’utiliser dans l’échange avec autrui.

Ce double mouvement d’ancrage et d’ouverture conduit à des sensations d’unité, d’harmonie, de détente et de plénitude.
Il induit également une reconnaissance des sensations, des ressentis présents en soi, parfois moins facile à appréhender lorsque cela nous fait contacter des contenus douloureux ou des émotions de l’ordre du déni, mais procure du même coup un relâchement, une libre expression de notre vécu intérieur.

Avant de voir comment s’y prendre pour se relier à ce qui est bénéfique pour soi, regardons brièvement quelques éléments intervenants dans la construction de la personnalité.

Parmi ceux-ci, l’identification est un mécanisme de défense utile à cette édification et qui peut occasionner des désagréments.
Des contenus familiaux peuvent être véhiculés par ce biais et impliquer pour l’enfant une difficulté à trouver sa propre identité.
Ceci est accentué par la présence de non dits, par des manipulations ou des modélisations transmises par les intervenants proches, par des facteurs empêchant l’expression libre de soi, par des interventions dévalorisantes envers l’enfant.

Il risque alors de se construire sur des modèles qui le dénaturent au lieu de l’épanouir.
Il peut vouloir plaire à ses parents, sans y parvenir, et se retrouver dans une recherche de perfection jamais atteinte, ce qui le laisse insatisfait.
Chaque tentative pour être lui-même, si elle est en non adéquation avec ce qu’on semble attendre de lui (et qui n’est pas forcément dit), va alimenter une dévalorisation et un manque de confiance en lui.

Le rejet ou l’opposition aux modèles familiaux (par exemple à l’adolescence) restent en référence, en réaction aux critères des autres, et toujours pas en rapport avec ceux de sa propre identité.

Tout ceci s’inscrit de manière plus ou moins inconsciente, générant des mécanismes qui nous conduisent à notre insu.

On parle des maladies génétiquement transmissibles, mais on oublie de parler des maladies psychiquement transmissibles : qui ne s’est pas entendu dire : « tu sais, dans la famille, on est sensible à ceci ou cela et toi aussi, tu risques de l’avoir ! ».

J’observe des gens dans la croyance d’être porteur d’un risque de maladie dont leurs parents sont atteints, simplement parce qu’on leur a inculqué cela de façon répétée.

J’entends les élèves praticiens en relation d’aide demander comment se protéger et ne pas se sentir atteint par le problème de leurs patients.
En consultation, les gens formulent souvent qu’ils se sentent envahis ou troublés par les émotions des autres.

Cela est l’expression d’un manque d’espace personnel. C’est le côté négatif de ce processus d’identification, qui peut conduire à des somatisations diverses, même à un âge tardif.

Si on en acquiert la maîtrise, il devient alors un outil de construction de soi, un instrument au service de nos choix conscients.
On peut alors choisir vers où on veut aller et ne plus être entraîné, ballotté ou envahi par les émotions des autres.

Pour cela, il y a deux conditions :

1°) avoir connaissance, conscience de vers quoi il est possible d’aller, ce qui nous nourrit, ce dont le contact nous est bénéfique.
2°) que ces choix soient en adéquation avec qui on est.

Le concept de canalisation en Reiki comporte cela : on choisit de quoi on veut être canal.
Nous sommes tous canal, bien plus que nous le pensons, le tout est de pouvoir favoriser ce qu’on désire laisser passer par soi.
(NB : il est également important d’accroître ses capacités à savoir prendre du recul).

Je vous propose trois exercices pour développer cette liberté intérieure.

Le premier correspond à la clef de l’ancrage et se base sur la sensation d’imprégnation, d’immersion, de se sentir devenir UN avec.
(je rappelle qu’en sophrologie, la sensation et le fait de ressentir un état est plus porteur que d’arriver à visualiser).

Le deuxième concorde avec la clef de l’ouverture et utilise les sensations de diffusion, de rayonnement et d’ouverture du cœur.

Le troisième fait intervenir la notion de libre association (outil utilisé en psychanalyse).

EXERCICE 1

   Retour au sommet

En position allongé, confortable, commencez par vous relaxer.

Puis imaginez une sensation de.... (choisir) ....……….par exemple de paix et d’harmonie.
Sentez cette paix et cette harmonie imprégner petit à petit votre corps, remplir le ventre, les pieds, chaque orteil, la tête, etc..., jusqu’à vous sentir devenir UN avec cette paix, cette harmonie.
Puis invitez cette sensation à s’installer progressivement dans un volume autour de vous jusqu’à vous sentir complètement immergé en elle.


EXERCICE 2

   Retour au sommet

En gardant cette sensation présente dans votre corps, visualisez à présent un lien, un espace de paix, d’harmonie, d’amour entre vous et ...... (un tel) (choisir par exemple quelqu’un que vous aimez bien ou au contraire quelqu’un avec qui vous êtes en conflit)
Voyez une lumière sortir, rayonner de votre cœur et remplir l’espace qui vous sépare.
Sentez ce lien s’établir en volume et venir dissoudre tous les liens négatifs qui ont pu se créer entre cette personne et vous.


EXERCICE 3

   Retour au sommet

Toujours allongé, en état de relaxation

Laissez libre cours à tout ce qui désire s’exprimer en vous, sans le contrôler, sans le juger, sans tabous. Laissez venir ce qui vous vient spontanément à l’esprit et observez ce que vous sentez, ce que vous pensez.

Ce relâchement signifie un abandon où la conscience est moins sous le contrôle de la volonté.
Alors apparaissent des images, des pensées, des souvenirs anciens, ou simplement les préoccupations du moment.
Cet état d’abandon entraîne un libre cours intérieur et peut laisser émerger des contenus retenus ou refoulés.
En même temps, on a l’impression de devenir spectateur de soi même, ce qui développe la faculté de prendre du recul.

Prendre sa place,
avoir la faculté de se faire entendre et comprendre,
pouvoir être soi
sont des éléments qui vont participer à libérer le corps
de certains contenus émotionnels de colère ou de rancœur.